110 – Séminaire à l’Institut Momentum

Voici le titre de l’exposé que j’ai fait le vendredi 21 avril à l’Institut Momentum: « L’économie: un processus de criticalité auto-organisée ».

Les lecteurs intéressés peuvent consulter ici les diapos de cette présentation (cliquer sur les images pour les faire défiler) ou ici (fichier pdf).


6 réflexions au sujet de « 110 – Séminaire à l’Institut Momentum »

  1. Monsieur Roddier,

    Bravo pour la poursuite de cette analogie, qui montre la fin catastrophique…

    Mais alors, permettez-moi la question suivante:

    Que pourrait être un système économique à la fois durable, et adapté à la « nature humaine »: (améliorer son sort individuel, avec un sentiment de liberté) ?

    Ne peut-on imaginer un système économique, pseudo capitaliste, tel celui que je résume en 4 règles:

    1. La Terre et les Ressources premières sont des biens communs,
    propriété inaliénable de la collectivité,
    qui a la responsabilité de les transmettre aux générations suivantes.

    2. Chacun peut acheter des «droits d’usage» de ces biens communs, à la collectivité, qui en assure une gestion pérenne. (prix au mieux disant…)

    3. La Rente issue des «droits d’usage» permet à la collectivité de financer la protection et l’entretien de l’éco-socio-système.

    4. Chacun peut entreprendre librement pour répondre en particulier, aux besoins de la collectivité, afin, en particulier, de financer ces «droits d’usage», dans le cadre de la loi.

    Pour exemple, le sol est une ressource première, dont les droits d’usage sont d’autant plus importants que les lieux sont recherchés.
    (Cela suppose que la collectivité rachète en papier monnaie les ressources premières…)
    Conséquence :
    Les intérêts privés iraient dans le même sens que les intérêts collectifs : entretenir les ressources premières, et non plus les détruire.
    Son cycle serait alors une boucle de dimension déterminée par des facteurs externes. (durée de vie du soleil ?)
    (Cela suppose une vraie démocratie…, ce qui est un autre problème)

    1. Vous avez répondu vous-même à votre question. Dans votre point no. 2, vous dites des biens communs que la collectivité en assure une gestion perenne. Cela implique que vous faites confiance à la collectivité (donc à son gouvernement) pour assurer cette gestion (ce que vous appelez une « vraie démocratie »). Le propre du libéralisme est justement de ne pas accorder une telle confiance.

        1. Je pense que c’est avant tout la guerre et l’effort de guerre qui sont incompatibles avec une économie durable…
          Tant que les guerres profiteront à ceux qui les financent,… tant que nous ne refuserons pas d’avoir foi dans la monnaie-dette « fiduciaire »,… tant que nous n’aurons pas compris qu’en utilisant cette monnaie, c’est nous-même qui lui conférons sa crédibilité, il y aura des guerres qui profiteront à ceux qui les financeront grâce à une monnaie à laquelle nous conférons TOUS sa crédibilité…

          Les alchimistes se sont bien gardés de dire qu’ilso avaient réussi à changer le plomb d’imprimerie en or en s’accaparant le privilège de la création illimitée de la monnaie dette… C’est à la fois l’outil et le catalyseur indispensables pour contrôler la dissipation de l’énergie…, à leur profit, bien sûr !

          Une économie durable ne peut naître que de leurs cadavres.

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